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Cette brève « autobiographie », parue en 1906, est l’un des textes politiques de Jack London les plus marquants. Dans ce récit personnel, il retrace le chemin qui le mena à devenir socialiste. Crieur de journaux, pilleur d’huîtres, ouvrier dans une conserverie, employé d’une teinturerie, électricien, vagabond… il nous livre ici les voies qui firent de lui l’auteur engagé si longtemps méconnu. Une plongée au cœur du destin d’un des écrivains américains les plus ambigus.
Ce que la vie signifie pour moi, de Jack London
Traduit de l’américain par Moea Durieux • Préface de Francis Combes Du même auteur aux Éditions du Sonneur : Quiconque nourrit un homme est son maître
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Ce que la vie signifie pour moi de Jack London est le coup de cœur de l'ancien ministre Jack Lang, invité chez Franz-Olivier Giesbert : « Un livre dont je vous recommande la lecture, un livre très fort. » |
La dernière découverte des Éditions du Sonneur : un certain Jack London ! Un texte écrit pour une revue américaine que l'on peut enfin lire en français. Ce que la vie signifie pour moi est la confession d'un type ambitieux, qui réalise que le « beau monde » n'est que foutaise. Jack London se rebelle contre ce monde-là, contre son incrédulité de petit gars venu de la rue, il invente le marxisme poétique, dénonce le « monstrueux égoïsme et le matérialisme abruti » de la société. [...] Ne vous reste plus qu'à vous jeter sur ce petit livre-ci, et pour une première ou une énième fois, sur Martin Eden, un livre pour la vie ! |



